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Du Vendredi 09 Février 2018 au Dimanche 09 Décembre 2018 : Congrès de l'AFTED (Paris)
Du Jeudi 01 Mars 2018 au Samedi 03 Mars 2018 : ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EUROSARC (Séville, Espagne)

CTOS 2013 : SESSION "RADIOTHERAPIE"

Session du Vendredi 1er Novembre 2013.

Résumé du Dr Sylvie Bonvalot, Institut Gustave Roussy - Villejuif

Cette session consacrée à la radiothérapie comportait cinq communications orales.

La première communication, présentée par le Dr David Kirsch (Duke University, Durham), rapporte les résultats de l’étude nord-américaine RTOG 0630 qui traite des effets tardifs de la radiothérapie avec modulation d’intensité (IMRT) dans les sarcomes des extrémités. La donnée la plus intéressante concerne le taux de récidive locale inférieur à 10%, qui montre une nette amélioration par rapport aux autres études nord-américaines plus anciennes, mais aussi un taux de complications beaucoup plus faible, en particulier en ce qui concerne les fractures et la toxicité cutanée.

La deuxième communication, qui portait sur le même sujet est arrivée aux mêmes conclusions.

La troisième présentation, du Dr Colleen Dickie (The Princess Margaret Hospital Cancer Center, Toronto), rapporte l’analyse des complications cutanées consécutive à la radiothérapie pré-opératoire des membres inférieurs. Le facteur principal mis en évidence est la superposition du champ de radiothérapie avec le lambeau cutané qui correspond à l’exérèse. C’est le facteur principal. L’IMRT est la seule technique permettant d’épargner la peau en regard de la tumeur.

La quatrième communication, faite par la même équipe, intéressait l’impact de l’IMRT sur les fractures osseuses tardives. Les données ont été comparées avec une étude ancienne de la RTOG où les risques de fractures étaient de l’ordre de 8% alors que ce même risque semble désormais être diminué par l’utilisation de l’IMRT puisqu’il est inférieur à 3%. Cette étude démontre également que les facteurs habituels favorisant les fractures, à savoir le sexe, le stripping du fémur ont visiblement moins d’impact lorsqu’une IMRT est réalisée.

La dernière présentation, du Pr Mickael Folkert (Mémorial Sloan-Kettering Center, New-York) traite également du risque de fracture du fémur chez les patients atteints de sarcomes des tissus mous  traités par IMRT et obtient les mêmes résultats que ceux exposés lors de la présentation précédente, à savoir que l’IMRT diminue les risques de fractures indépendamment des facteurs habituels.