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ASCO 2013 : Utilisation du Pazopanib dans les sarcomes des tissus mous : Experience de l’expanded-access program britannique.

Abstract n° e21516

Auteur(s) : Anna Maria Frezza, Charlotte Benson, Aisha Miah, Mark David Linch, Rolyn Alvarado, Scott Mitchell, Claire Esler, Helen Hatcher, Ian Robert Judson; Università Campus Bio-Medico, Rome, Italie; Sarcoma Unit, The Royal Marsden NHS Foundation Trust, London, Royaume-Uni ; The Royal Marsden NHS Foundation Trust, London, Royaume-Uni ; London Research Institute, London, Royaume-Uni ; Leicester Royal Infirmary, Leicester, Royaume-Uni ; University of Cambridge, Department of Oncology, Cambridge, Royaume-Uni.

Contexte : Le Pazopanib s’est récemment distingué comme une option thérapeutique valable dans le traitement des patients atteints de sarcomes des tissus mous métastatiques, non adipocytaires. Nous présentons notre expérience de expanded-access pour évaluer la sécurité et l’efficacité du pazopanib en routine de la pratique clinique. Méthodes : 22 patients étaient traités dans 3 centres de référence sarcome britanniques entre décembre 2011 et septembre 2012. La réponse a été évaluée selon les critères RECIST 1.1 criteria et la toxicité au traitement mesurée. Résultats : Les patients avaient un âge médian de 50 ans (entre 21 et 83 ans), femmes (54%), 19 (86%) étaient métastatiques. Les sites de localisations primaires étaient les membres (27%), la cavité abdominale (46%) et le tronc (27%). Le nombre moyen de lignes de chimiothérapies prescrites antérieurement était de 2 et aucun des patients n’avait jamais reçu d’inhibiteur d’angiogénèse. 18 patients (82%) ont démarré le pazopanib à une dose quotidienne de 800 mg, 4 (18%) à 600 mg en raison d’un performance status borderline. Les effets secondaires les plus courants incluaient la fatigue (Grades 1/2: 59%; Grades 3/4: 9%), l’hypertension (G1/2: 5%, G3/4: 23%), anomalies des fonctions hépatiques (G1/2: 14%, G3/4: 9%) et des diarrhées (G1/2: 18%). 9 patients (41%) ont nécessité une réduction de dose et 4 (18%) ont dû interrompre le traitement pour toxicité. Un patient avec un sarcome pléomorphe métastatique a subi une ablation par radio-fréquence de ses lésions pulmonaires les plus grosses et a démarré le pazopanib deux semaines plus tard. En dépit de l’obtention d’une réponse partielle, le pazopanib a été interrompu en raison du développement d’une cavitation pulmonaire à l’endroit d’une précédente ablation par radio-fréquence. 21 patients étaient disponibles pour une évaluation de la réponse.  7 réponses partielle (33%) ont été observées (2 synovialosarcomes, 2  sarcomes indifférenciés, 1 sarcome fibromyxoïde, 1 fibromatose et 1 léiomyosarcome rétropéritonéal), 5 stabilisation (24%) et 9 progressions (43%). Le taux de bénéfice clinique (Réponse partielle + stabilisation) était de 56%. Les données de suivi étaient disponibles pour 18 patients. A une médiane de suivi de 25 semaines (entre 9 et 49 semaines), 8 patients (44%) étaient encore en vie et 5 (28%) n’avaient toujours pas progressé. La durée médiane jusqu’à la progression était de 11 semaines (95% CI 5.6-16.3). Conclusions : Le pazopanib est efficace dans le traitement des sarcomes des tissus mous en progression malgré une chimiothérapie standard et présente un profil de toxicité gérable. Cependant, en raison de son effet anti-angiogénique, il peut interférer dans le processus de guérison et son utilisation doit être considéré avec prudence chez les patients subissant des traitements invasifs.